Oui, nous avons besoin de gentillesse. C’est un superflu si nécessaire. La gentillesse aurait-elle disparu de nos mœurs que nous nous étonnons de sa manifestation, de son expression, comme d’un sourire du ciel dans un monde de brutes ? La gentillesse n’est ni niaiserie ni naïveté. Elle est un raffinement qui nous fait humains, qui nousLire la suite « La force de la gentillesse »
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Élargissement du domaine du sacré
Le profane n’est pas le contraire du sacré, il est juste ce qui n’est pas encore sacré, ce qui n’a pas encore pénétré dans l’espace sacré. Comme en attente. Sur le parvis. Tout est sacré. N’est profane que ce que nous profanons. Il ne tient qu’à nous et à la puissance d’ouverture de l’esprit d’élargir la respirationLire la suite « Élargissement du domaine du sacré «
Ésotérique. Au gouffre de la pensée
Tu as dit “ésotérique“. Amateur de spéléologie, bienvenue à toi. Couvre-toi la tête d’un bon casque, allume ta lampe frontale et n’oublie pas tes cordes de rappel avant de plonger dans les gouffres oubliés. Visite l’intérieur de la terre… Toujours des trésors cachés, des grottes Chauvet de la pensée, des messages laissés par la TraditionLire la suite « Ésotérique. Au gouffre de la pensée »
Symbolique de la haie
La lecture de mon quotidien favori m’apprend ce matin que l’État va fortement subventionner la plantation de haies dont les deux tiers ont disparu en cinquante ans pour cause de remembrement agricole au profit de l’agriculture intensive et mécanisée. Il s’agit désormais de replanter 7.000 km de haies en deux ans car on s’est renduLire la suite « Symbolique de la haie »
L’œil du cœur grand ouvert
Ouvrir l’œil du cœur, c’est ne plus voir à courte vue en se limitant à ce qui apparaît, à ce qui ne nous est qu’apparent. Ouvrir cet œil du cœur, grand, l’ouvrir toujours, l’entraîner sans cesse à élargir le regard dans la clairvoyance du mystère de mes frères, de la vie qui jaillit, de laLire la suite « L’œil du cœur grand ouvert »
Traduire, c’est trahir. Pas si sûr !
Connais-tu cette statue de Moïse par Michel-Ange où le prophète est affublé de deux cornes en haut du front ? Cette sculpture qu’on peut voir encore à Rome dans l’église Saint-Pierre-aux-liens ne cesse de nous étonner mais pour les contemporains de Michel-Ange, elle n’avait rien d’incongru. C’était la fidèle transposition dans le marbre du texte de laLire la suite « Traduire, c’est trahir. Pas si sûr ! »
L’art de la nuance
As-tu jamais ouvert un nuancier ? C’est ce jeu de cartes qui, à partir des trois couleurs primaires, présente une gamme, une infinie palette de couleurs qui nous ouvrent à la richesse, à la fécondité du réel qu’on a oublié de voir et contempler. Intensité ou légèreté, luminosité ou obscurité, chaleur ou froideur des couleurs quiLire la suite « L’art de la nuance »
De cœur et de souffle
Joie dans les cœurs. Le cœur comme la vie. La vie qui bat et palpite. Pour quoi, pour qui ? Pour la vie qui va, qui vit. À la fois l’intime, dans le secret du cœur, taiseux en notre for intérieur, et aussi ce cœur qui bondit, s’émeut et toujours répond à l’univers et s’y accorde. SursumLire la suite « De cœur et de souffle »
Fraternels veilleurs
La fraternité comme un travail. Si elle n’est pas en éveil, la fraternité affichée n’est qu’une posture, voire une imposture. Et ce travail n’est pas activisme. Le veilleur n’est-il pas au travail ? Apparemment, le veilleur ne fait rien. Il maintient. Comme l’homme de quart sur le bateau, comme le permanencier du centre de secours. AutantLire la suite « Fraternels veilleurs »
Esprit d’escalier
Monter, toujours monter. Pour aller où ? Pour s’élever, dominer. Vertige et exaltation de l’escalier. Faut-il le grimper (quatre à quatre) comme sur une montagne quand on part à l’assaut des cimes, ou le gravir pesamment. Tout est affaire de degré, le beau mot originel qui désigne les marches de l’escalier. Alors, avançons degré par degré,Lire la suite « Esprit d’escalier »
