La brèche dans la montagne, comme un passage, cette brèche de Roland qu’on dit ouverte dans la montagne pyrénéenne, par Durandal après Roncevaux. Brèche dans le temps de nos certitudes. Sans cesse chercher la brèche, toujours élargir l’horizon. Trouver une brèche et s’y glisser. Comme pour ouvrir le champ des possibles et partir à l’assautLire la suite « Sur la brèche »
Archives de l’auteur : jdumonteilmecom
Ose hésiter
Ne crains pas d’hésiter. Hésiter, non pas être pusillanime mais demeurer responsable, c’est-à-dire en capacité de répondre de ses actes. L’hésitation est aujourd’hui perçue comme une coupable faiblesse. Les mots s’usent et c’est le mauvais sort qu’on a fait à la notion de prudence, la première des vertus cardinales aux côtés de la justice, deLire la suite « Ose hésiter »
Presque-là, toujours sur le qui-vive
Le presque resté sur le seuil qui ne sera pas franchi. Le presque de ce qu’on ne peut circonscrire ni enfermer dans les certitudes. L’insaisissable, l’entrevu. Le jamais atteint. Comme une trace, une nostalgie d’un jadis absolu. Comme une espérance. Le presque comme des points de suspension. Trois points c’est tout. Quand il n’y auraitLire la suite « Presque-là, toujours sur le qui-vive »
Sens de la vie, le sixième sens
S’il ne fallait retenir qu’une seule définition du mot « sens » quand on parle du sens de la vie, je choisirais celle du sensible. C’est bien la façon dont je sens l’univers, dont je goûte la vie, dont je vois nouveau chaque matin, dont j’entends le chant du monde et je suis touché par mon semblable,Lire la suite « Sens de la vie, le sixième sens »
Dans la familiarité du mystère
Comment parler du mystère, mystère de l’essentiel, mystère de la vie, de la beauté, de l’amour et de la bonté, mystère du temps et de l’éternité que nous ne pouvons comprendre, saisir, attraper, circonscrire et enfermer ? Mystère que toujours nous ne pourrons que frôler. Faut-il parler, que peut-on balbutier ? Nous tentons d’embarquer en explications. CommeLire la suite « Dans la familiarité du mystère »
Sentiment océanique, Saison 3. Dans la simplicité de l’essentiel
Après des semaines de silence, le blog Sentiment océanique appareille pour une nouvelle saison. Je vous propose de la placer sous le signe de la simplicité. Quand la charge des jours devient trop lourde, quand l’encombrement de tout, informations, consommation, précipitations, nous submerge, quand tous les artifices qu’on nous impose se révèlent vains, il estLire la suite « Sentiment océanique, Saison 3. Dans la simplicité de l’essentiel »
La pierre et le parpaing
“Tailler sa pierre“ : tu m’interroges sur cette expression traditionnelle de la pensée occidentale. C’est la belle image médiévale du bâtisseur de cathédrale qui frappe la pierre brute pour lui donner la forme parfaite qui s’ajustera aux autres pierres dans la recherche de la divine proportion. C’est l’image inspirante du ciseau du sculpteur qui fait surgirLire la suite « La pierre et le parpaing »
Dans l’immédiat de l’être ou de l’avoir
L’immédiat est-il le mot qui résume le mieux notre époque fébrile ? Tout, tout de suite. Séance tenante. Le circuit court ou le court-circuit parfait. Il est piquant de voir l’évolution de ce mot. Du sens “sans intermédiaire“, il est passé dans l’immédiat du premier lieu, du tout d’abord, du moment même. Triste humanité qui s’abîmeLire la suite « Dans l’immédiat de l’être ou de l’avoir »
Sentiment océanique. Lettre à un Frère. Le livre.
J’ai la grande joie de vous annoncer la parution de mon livre Sentiment océanique. Lettres à un Frère qui prolonge et développe le propos dont je vous entretiens régulièrement sur ce blog. Le sentiment océanique, c’est la perception intime de la plénitude, de l’infini auquel nous sommes liés, tel que Romain Rolland l’a défini dans une célèbreLire la suite « Sentiment océanique. Lettre à un Frère. Le livre. »
Passent les âges, aime la vie
Quand nous avons perdu l’innocence de l’enfance, son absolu cosmique qui crée l’émerveillement, quand nous avons combattu tous les combats de la vie, prosaïques dans notre commune humanité, dans la mêlée des jours, que reste-t-il ? La mansuétude pour nous-mêmes et pour nos semblables, nos frères, nos sœurs. Regarde-les et dis-leur simplement : « Mes Frères, mes Sœurs,Lire la suite « Passent les âges, aime la vie »
