Les vivants et les morts. Toujours.

Toujours te regarder. Toujours vous rencontrer, vous les vivants que je veux voir comme ils seront dans l’éternité de leur mort, à jamais sacrés, plus grands que leur apparence immédiate, et vous les morts que j’ai aimés qui sont dans ma vie infiniment présents. Vous les vivants et les morts, égal mystère de l’homme, monLire la suite « Les vivants et les morts. Toujours. »

Dans le noir du ciel

Tu regardes le bleu du ciel et tu contemples l’infini. Mais sais-tu bien qu’au-delà de notre atmosphère et des nuages moutonneux, le ciel est noir.  Ce ciel noir intersidéral n’est pas l’obscurité. Oublie tes vaines représentations, noir c’est noir et il y a de l’espoir. Tout est toujours plus beau que ce que tu croisLire la suite « Dans le noir du ciel »

La transmission de l’essentiel

La transmission est au cœur du mystère de la vie. La pandémie que nous avons vécue nous a méchamment enseigné dans notre chair ce que transmettre veut dire. Tout est transmission, même la feuille morte qui va se transformer en humus au pied de l’arbre et va le fertiliser, transmet la vie qui poussera aprèsLire la suite « La transmission de l’essentiel »

Nos vies de coquelicot

As-tu déjà vu un champ de coquelicots ? D’ailleurs, ce n’est pas un champ de coquelicots, c’est un champ ponctué de taches rouges que nous savons être des coquelicots. Il y a tant d’autres herbes et plantes qui font cette terre fertile. Les coquelicots émergent et transfigurent le champ. Éphémères coquelicots qui portent ici la beauté. Lire la suite « Nos vies de coquelicot »

Merci de ta sollicitude

Il est des mots qui palpitent en mon cœur. Il est des assonances de mots qui amusent les enfants, solitude, sollicitude, solitaire, solidaire. Il est des mots qu’il faudrait laisser résonner comme on entend le son du gong qui se prolonge infiniment : sollicitude. C’est un mot qu’on aimerait prononcer plus souvent et ne pas oublier,Lire la suite « Merci de ta sollicitude »

Dans la simplicité du mystère

Quand on parle du mystère, le contresens est toujours au coin de la phrase. Non, le mystère n’est pas une énigme à résoudre par quelques esprits déliés, comme dans un roman d’Agatha Christie. Mystère de la vie, de la mort, saurons-nous apprivoiser le mystère ? Pourquoi cette crainte pour le mystère, comme une sourde inquiétude ?Lire la suite « Dans la simplicité du mystère »

Nos vies comme des oxymores

J’aime ce mot. Oxymore qui sonne comme l’onyx à la rondeur polie. Silence… retentissant, obscure… clarté, l’oxymore est la parfaite issue de secours à nos fausses évidences, bien plus que l’union de deux mots contraires.  J’aime cette douce… violence faite à la logique, l’alliance improbable d’un nom et d’un qualificatif que le bon sens voudrait opposer.Lire la suite « Nos vies comme des oxymores »

Grande dépendance

Alzheimer, maladies neurodégénératives, disent-ils. Tu as perdu la tête, disait-on autrefois. Tu es absente. Où est ton esprit quand tout se tait en toi ? Où plane ton âme ? Est-elle comme au commencement du monde, comme dans le texte de la Genèse : “Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide :Lire la suite « Grande dépendance »

Les ponts faiseurs de paix

Il faut aimer les ponts, pont de singe, petit pont de bois, pont roman ou pont glorieux, viaduc ou pont suspendu. À la différence du chemin bien terre à terre, de l’eau qu’il domine, le pont nous fait marcher dans l’air. Le pont comme enjambement et surpassement. Quiconque a circulé sur le viaduc de MillauLire la suite « Les ponts faiseurs de paix »

Sentiment océanique, saison 2. Au souffle de la fraternité.

Chers lecteurs de ce blog, sœurs et frères en humanité, je suis dans la joie de vous retrouver pour entamer la saison 2 de Sentiment océanique. Après quelques semaines de silence, je renoue avec nos rendez-vous réguliers en ce début d’année. Et, pour la saison 2 de ce blog, je souhaite vous proposer une réflexionLire la suite « Sentiment océanique, saison 2. Au souffle de la fraternité. »