Le chant secret de l’océan. Tout est symbole

Que nous dit l’océan ? Il ne te dira rien si tu n’entres pas dans l’expérience intime de l’océan. Laisse-toi porter, regarde et écoute. Et dans sa force symbolique, l’océan deviendra messager, message et révélateur de l’infinie réalité. Tout est image et symbole à qui sait tendre l’oreille pour écouter le monde et les signes desLire la suite « Le chant secret de l’océan. Tout est symbole »

Plonger dans l’océan sans rivage

Pourquoi l’homme moderne occidental s’est-il coupé de l’Essentiel qu’il ne voit pas, pourquoi s’est-il privé de la vie de l’esprit ? Pourquoi cette impasse qui donne l’illusion que l’homme est la dimension de l’homme, affirmation qui serait indépassable comme un lourd plafond, un couvercle d’ignorance et de refus, comme si le divin était devenu le dernierLire la suite « Plonger dans l’océan sans rivage »

Le temps de nos mères comme échelle de temps

Je pense à la mère de la mère de ma mère Quand nous regardons tous ceux dont nous sommes issus, nous sommes impressionnés par l’abondance des êtres dans l’arbre généalogique, tant de branches et d’histoires qui nous précèdent, tant de rencontres. Mais si je pense seulement à la chaîne de vie qui se renouvelle d’enfantementLire la suite « Le temps de nos mères comme échelle de temps »

Là où le ciel commence

Où commence le ciel ? Dans toutes les traditions spirituelles, on oppose ou on juxtapose la terre et le ciel en réservant au domaine céleste la vie de l’esprit. Dans la géographie intime de l’homme moderne, le ciel semble bien lointain, mais où commence le ciel ? Le ciel est déjà là, au bout de ton nez,Lire la suite « Là où le ciel commence »

Avis de tempête. Que faire de nos colères ?

Nous sommes tous des papillons, toi, moi, et nos battements d’aile peuvent déclencher des tempêtes. On connaît tous “l’effet papillon“ décrit par le météorologue Edward Lorenz qui consiste dans le battement d’ailes d’un papillon au Brésil provoquant une tornade au Texas. Que faire de nos colères ? Il semble que notre monde est en colère permanente,Lire la suite « Avis de tempête. Que faire de nos colères ? »

Géographie spirituelle

Qu’y a-t-il de l’autre côté de l’horizon ? Réponse simple mais pas si facile à accepter à cause de nos conditionnements, car il n’y a pas d’autre côté de l’océan. Regardons bien et nous prendrons rapidement conscience que notre interrogation est sans objet : c’est bien le même océan qui est là, par-delà notre vision limitée àLire la suite « Géographie spirituelle »

Connaître, comprendre et reconnaître

On voudrait tout connaître et on a souvent l’illusion de tout savoir, affirmations puériles qui ne sont que l’adhésion à des théories à l’apparence de vérités scientifiques, au demeurant fort utiles mais limitées. Cette connaissance se traduit le plus souvent en concepts qui resteront toujours insuffisants pour entrer dans la compréhension du réel. Aldous HuxleyLire la suite « Connaître, comprendre et reconnaître »

Disponible comme le surfeur

Comme le surfeur, je veux me rendre disponible à la vague. Chercher l’harmonie dans la vague, au-delà de mes peurs. Réalité de l’incertitude, réception de l’impermanence, offrande au surgissement de la vie. Surfer, c’est se couler dans une sorte de mystique sauvage, première, sans recours à l’intelligence raisonnante. Se laisser porter par la vague, marcherLire la suite « Disponible comme le surfeur »

À la barre de nos vies, prendre chaque jour le quart

Sur un bateau, le quart est cette fraction de temps pendant laquelle un marin est aux commandes et veille à la sécurité du navire. Jour et nuit, les hommes d’équipage se relaient à la barre pour surveiller la météo, éviter les abordages et conserver le cap. En anglais, le quart se dit “watch“, regarder, observer.Lire la suite « À la barre de nos vies, prendre chaque jour le quart »

Comme le galet poli par l’océan

Regarde bien le galet. As-tu observé la différence entre la pierre façonnée par le ciseau de l’homme et le galet poli par l’océan ? La première ne trouve sa beauté que dans l’assemblage qui fait la cathédrale, le second nous parle de beauté au singulier, quand on l’a retiré de la masse pour en contempler l’unicité.Lire la suite « Comme le galet poli par l’océan »