En raccommodage permanent

Réparer n’est jamais effacer, c’est d’abord tenter de remettre en état de marche ou de compenser des torts, d’essayer de dédommager ou de surmonter un échec. À qui demander réparation ? Peut-on tout réparer, réparer un oubli, une offense ou pire crime ? Tout réparer, comment ? Et même réparer son honneur… Toujours, il s’agit de recoudre nosLire la suite « En raccommodage permanent »

Restituer pour transmettre

Le double sens du verbe “restituer“ lui procure une sorte de gravité : il agit d’abord de rendre ce qui ne nous appartient pas, ce que nous avons reçu ; ensuite, il s’agit de remettre la chose dans son éclat originel. Tout ce que nous possédons nous a été donné, par les générations qui nous ontLire la suite « Restituer pour transmettre »

La poésie pour toucher l’essentiel

La poésie, toujours, ouvre toujours des brèches dans nos certitudes et nos conditionnements. Point de mièvrerie quand on parle de poésie. Point de mignardises. La plupart de nos contemporains ont hélas une image doucereuse de la poésie, baume à appliquer sur les rigueurs des temps, comme si la poésie était un moyen de fuir laLire la suite « La poésie pour toucher l’essentiel »

4 février, Journée internationale de la fraternité humaine

Depuis 2020, le 4 février est décrété par l’ONU Journée internationale de la fraternité humaine afin de promouvoir le dialogue interculturel. L’accomplissement de la fraternité reste un parcours ardu. Les figures mythiques de Caïn et Abel nous le rappellent et Primo Levi, témoin lucide rescapé des camps de la mort, alertait sur le risque duLire la suite « 4 février, Journée internationale de la fraternité humaine »