Fraternels veilleurs

La fraternité comme un travail. Si elle n’est pas en éveil, la fraternité affichée n’est qu’une posture, voire une imposture. Et ce travail n’est pas activisme. Le veilleur n’est-il pas au travail ? Apparemment, le veilleur ne fait rien. Il maintient. Comme l’homme de quart sur le bateau, comme le permanencier du centre de secours. AutantLire la suite « Fraternels veilleurs »

Esprit d’escalier

Monter, toujours monter. Pour aller où ? Pour s’élever, dominer. Vertige et exaltation de l’escalier. Faut-il le grimper (quatre à quatre) comme sur une montagne quand on part à l’assaut des cimes, ou le gravir pesamment. Tout est affaire de degré, le beau mot originel qui désigne les marches de l’escalier. Alors, avançons degré par degré,Lire la suite « Esprit d’escalier »

Fraternelle mosaïque

Admire la mosaïque. Rien n’est plus parlant, plus éloquent, que la mosaïque. Chaque tesselle est unique mais ce petit morceau de pierre ou de céramique ne peut se révéler que dans l’ensemble de la mosaïque. Cela s’appelle fraternité. Pour en prendre conscience, il nous faut la distance de l’œil, accepter cet écart qui est siLire la suite « Fraternelle mosaïque »

Les vivants et les morts. Toujours.

Toujours te regarder. Toujours vous rencontrer, vous les vivants que je veux voir comme ils seront dans l’éternité de leur mort, à jamais sacrés, plus grands que leur apparence immédiate, et vous les morts que j’ai aimés qui sont dans ma vie infiniment présents. Vous les vivants et les morts, égal mystère de l’homme, monLire la suite « Les vivants et les morts. Toujours. »

Dans le noir du ciel

Tu regardes le bleu du ciel et tu contemples l’infini. Mais sais-tu bien qu’au-delà de notre atmosphère et des nuages moutonneux, le ciel est noir.  Ce ciel noir intersidéral n’est pas l’obscurité. Oublie tes vaines représentations, noir c’est noir et il y a de l’espoir. Tout est toujours plus beau que ce que tu croisLire la suite « Dans le noir du ciel »